CRA est une association nationale sans but lucratif, créée en 1985
Que sera le futur équilibre des forces économiques, sociales, éthiques qui façonnera notre monde de 2012, 2013 ?
La crise est assez générale : crise de confiance dans les politiques adoptées actuellement par la France et l’Europe, dans l’organisation capitalistique des activités humaines dans le monde, dans les modèles de valeurs dans notre pays.
Cet environnement semble évoluer brusquement vers l’inconnu, en nous échappant de façon incontrôlée. Toutefois, il recèle des réserves d’opportunités pour les (...)
Durant les années de croissance de l’économie française, un certain nombre de sociétés disposaient d’importantes liquidités sur plusieurs exercices. Cette situation de trésorerie était souvent mal perçue par les financiers qui y voyaient une défiance vis-à-vis de la gouvernance d’entreprise. Cette trésorerie très importante affectait la potentialité de rendement de l’entreprise,
car les capitaux placés avaient un taux de rentabilité bien inférieure au taux dégagé par le ROI de la société, pénalisant ainsi (...)
Mobilisons-nous, mobilisez-vous, pour détecter les meilleurs candidats possibles au Trophée CRA de la Reprise 2012 ! Il est ouvert aux candidats ayant repris une société entre 2005 et 2009.
Cette manifestation est devenue, par son caractère récurrent, médiatique et national : un support de communication CRA incontournable, pour faire connaître, promouvoir et valoriser la « marque » CRA, l’occasion de faire la lumière sur des parcours de « repreneurs–dirigeants » remarquables, susceptibles d’inspirer (...)
25 ans déjà
Le 23 mai nous avons fêté le vingt-cinquième anniversaire des conférences que nous organisons avec nos amis du CLENAM.
Le thème retenu : « Reprendre une PME en 2011 » a été l’objet d’interventions de MM. Nicolas BOUZOU, Economiste, de Jean-Michel FOURGOUS, député, et de deux chefs d’entreprise MM. Olivier FLAHAUT et Maurice HERSAN, la coordination étant assurée par Mme Eve CHEGARAY.
N. Bouzou a fait part de sa vision assez critique de la situation française au regard du développement de la (...)
Pourquoi perdre trois semaines à se former ?
C’est la question que se posent certains repreneurs, et ils ont raison de se la poser.
Ils ont une solide formation technique, économique ou financière et, pour beaucoup, cumulent deux diplômes prestigieux.
Ils ont une solide expérience professionnelle acquise dans de grands groupes ou l’amateurisme ne pardonne pas.
Ils ont une bonne connaissance des relations humaines en général et du management en particulier.
Ils ont, aussi, une somme rondelette à (...)