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Antoine BOURGET, 43 ans, reprend JP PEINTURE

5 juillet 2007

Antoine BOURGET, 43 ans, ingénieur ENSTA, reprend JP PEINTURE, 25 salariés, 2,5 millions € de C.A. La reprise est une affaire d’hommes, de rencontres, de contacts...

De l’industrie au Bâtiment

Pourquoi reprendre ?J’ai travaillé pendant 14 ans dans l’électronique automobile et 3 ans dans l’optique infra-rouge.
Sortant d’un poste de directeur de la filiale Française d’un groupe international et ayant subi précédemment un plan social je voulais prendre en charge mon avenir et ne plus subir les politiques de groupes imposant des stratégies dont on ne partage pas forcément les valeurs.

Comment s’est passée la recherche ?

J’ai eu la chance d’intégrer la formation de « repreneur d’entreprise » mis en place par le CRA et la CCI d’Angers juste après ma disponibilité.
J’ai vite compris que même si cette formation est très importante, il y avait besoin d’un suivi dans la démarche de recherche d’une cible, c’est pourquoi j’ai assuré la coordination du groupe de repreneurs du CRA pendant les mois qui ont suivi la formation enrichissant ma propre expérience des échanges avec les autres repreneurs.
Pour moi la recherche est un chemin qui doit être difficile pour permettre au repreneur d’être confronté à des situations qui lui permette de se remettre en cause et de s’assurer que la reprise est un bien ce que l’on veut faire.

Le processus de reprise  :
Après avoir « perdu » un dossier sur lequel j’avais été très loin j’optais pour l’approche directe des entreprises dans mon secteur géographique avec des caractéristiques correspondant à mes critères. J’appelais les gérants sélectionnés avec plus ou moins de réussite. Parmi ces contacts se trouvait le futur cédant déjà en cours de discussion avec d’autres repreneurs potentiels par l’intermédiaire du CRA.
Cette entreprise du second œuvre bâtiment (Peintures et revêtement de sols) m’intéressait par sa structure, sa dimension (25 personnes pour 2,5 M€ ) et le domaine d’activités. Loin de mes expériences industrielles, l’activité du bâtiment est concrète et c’est un secteur en plein mouvement qui m’attirait.
Le contact avec le cédant a toujours été franc et direct, l’analyse s’est faite dans un esprit de respect mutuel et de transparence jusqu’au jour où il m’a appelé pour me dire qu’il m’avait choisi.
Le fait que nous étions en fin d’année et que l’analyse n’avait pu être menée que sur les résultats de l’année précédente à demandé de la patience pour pouvoir finaliser la transmission après la publication et l’analyse des résultats annuels, c’est à dire mi-mars.
Finalement, après consultation d’une demi-douzaine de banques et les conseils de spécialistes expert-comptable (Laurent HAREL) et avocat (Maître MORVANT), le montage financier s’est fait avec la Banque Populaire Atlantique en 3 prêts distincts, un premier pour le rachat du capital et deux autres pour le rachat du fonds de commerce. Le protocole ayant été rédigé en parallèle.

L’accompagnement
Depuis la reprise, le cédant m’accompagne pour assurer une transition en douceur et me familiariser avec ce nouveau secteur d’activité.

Conclusion
Il m’aura fallu 18 mois pour concrétiser cette reprise, le chemin est long, mais il faut être persévérant. La reprise est une affaire d’hommes, de rencontres et de contacts. En dehors des chiffres c’est surtout l’adéquation entre le repreneur et ce que recherche le cédant pour son entreprise qui prime, dans cette situation, le repreneur ne peut pas tricher.
Antoine BOURGET
Antoine Bourget et le cédant sont des adhérents de la délégation CRA d’Angers


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