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Franck Smal reprend la société Macaigne, serrurerie, en Picardie

9 juillet 2014

Franck Smal, 45 ans, Ingénieur mécanicien, CRA de Lille, reprend la serrurerie Philippe Macaigne, adhérent CRA de Reims, C.A de 400 000 €, 3 salariés, à Soissons.

 

Après un coup de cœur dès le premier dossier consulté avant la formation CRA, Franck a examiné beaucoup d’autres opportunités, et est revenu à sa première impression : le goût de l’artisanat.

Ingénieur mécanicien, après avoir passé 10 ans dans le groupe Valeo, pour finir directeur Marketing et Développement j’ai marqué une première transition vers l’entreprenariat en créant une Maison d’Hôtes de Charme à Arras dans un hôtel particulier du XVIIIème siècle.

J’ai dû conduire une maîtrise d’œuvre complète pour ce projet qui partait d’une page blanche.

Après 8 années à construire puis gérer l’activité qui était arrivée à son asymptote, j’avais fait le tour du sujet et je me suis mis en chasse d’une nouvelle reprise d’entreprise début 2012.

Mais il fallait d’abord vendre ma précédente affaire, ce qui m’a pris un an au total !

Ainsi, avant que de reprendre, je savais quel était le parcours de la transmission d’entreprise !

Un Groupe de repreneurs enrichissant ... mais déstabilisant

Des cibles très dépendantes de l’apport personnel

C’est Philippe Macaigne, le cédant, qui dès nos premiers contacts m’a recommandé de suivre la formation CRA pour Repreneurs dont il avait entendu parlé par un ami.

Mal lui en a pris !

Ce partage d’expériences entre candidats repreneurs, très enrichissant, m’a aussi amené à prendre du recul par rapport à mon coup de cœur lors de la visite de la serrurerie Philippe Macaigne ! Près de 4 mois de réflexions et remises en cause ...

En effet les participants de ce groupe de repreneurs fixaient tous leur cible à partir du montant d’apport personnel dont ils disposaient, partant du principe qu’il est préférable de reprendre une entreprise la plus grosse possible en fonction de leurs moyens.

Tel n’était pas mon critère principal. J’avais une approche orientée métier, patrimoine, savoir-faire

Une image de la petite PME assez risquée

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Rampe d’escalier

Au travers des témoignages d’anciens repreneurs, auprès du Groupe auquel je participais, beaucoup en retiraient la conclusion qu’une affaire de très petite taille était beaucoup plus risquée qu’une plus grande. Certes.

Mais le plus important reste le choix du type de métier, l’importance de la relation client, le goût de réaliser des prestations sur-mesure et non du standard.

Dans ce cas, il ne faut pas avoir peur de réaliser ce travail en petite équipe, de façon très collaborative, où chacun apporte son idée pour réaliser la commande.

Philippe Macaigne, le cédant, partageait bien ces mêmes motivations.

C’était le point fondamental.

Les fondamentaux d’un accord entre cédant et repreneur

Les valeurs partagées avec mon cédant

Relation client, motivation à réaliser de belles œuvres, créativité, voilà quelques valeurs que j’ai tout de suite partagées avec Philippe Macaigne.

Heureusement, car nos conseillers ont, malgré eux, très vite généré des tensions entre nous, par des protections juridiques, excessives par rapport à nos intentions.

J’ai senti le doute s’installer dans les intentions de mon cédant, qui découvrait cette complexité bien éloignée de son métier technique.

Heureusement que j’avais connu la même situation côté vendeur dans ma précédente affaire. Cela me rassurait, mais ce n’était pas le cas de mon cédant ....

Faire front, à deux, aux tracasseries juridiques, est indispensable à la réussite de la transmission

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Réalisation sur mesure

C’est là qu’il faut être clair vis-à-vis de conseillers parfois trop pointilleux, formalistes, et dépasser les aspects de forme pour conclure un compromis acceptable de part et d’autre. L’essentiel n’est pas là.

La volonté d’entreprendre doit l’emporter, et le plus important est d’aller chercher les commandes, et commencer à tracer les pistes d’un nouveau développement : application de nouvelles technologies, nouvelles clientèles ...

Il faut savoir passer l’obstacle de ces discussions juridiques, bien loin de nos métiers, pour arriver à la pratique du métier, qui est le principal challenge pour le repreneur venant d’ailleurs.

Les conseils pour un repreneur

1) La formation CRA est indispensable. D’un autre côté il peut être dérangeant d’entendre autant de points de vue, d’expériences diverses, car il faut finir par se faire une idée arrêtée sur ses propres choix, qui ne sont pas forcément ceux de la majorité du groupe.

2) Une période de maturation de ses choix est indispensable pour être certain de ne pas faire fausse route. Cela peut prendre quelques mois ...

 


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