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La reprise d’une entreprise artisanale avec un associé expérimenté

1er novembre 2016

Arthur Brac de la Perrière, 32 ans, HEC, a repris en 2011 JMT Peinture, pour la transformer en une entreprise spécialisée dans l’éco-rénovation.

Arthur Brac de la Perrière, 37 ans aujourd'hui, HEC, a repris, en 2011, JMT Peinture, dans le Lyonnais, avec 4 salariés,

pour la transformer, avec son associé,

Loïc Tézier, ancien chef d’équipe de la société (20 ans d’expérience dans le bâtiment)

en une entreprise spécialisée dans le domaine de l’éco-rénovation.

Metiista, la nouvelle entreprise, est aujourd’hui une entreprise intervenant dans

- les travaux d’isolation (thermique et phonique),
- de plâtrerie (plafonds, doublages, cloisons)
- et de finitions (peintures, papiers, sols souples),

avec comme objectif de « travailler pour un habitat meilleur ».

10 salariés en 2016.
 

La motivation d’une reprise d’entreprise en milieu artisanal

Un début de carrière dans de groupes d’assurance internationaux

Arthur a commencé classiquement sa carrière par rapport à sa formation de grande école.
Mais, très vite, passé le cap des 30 ans,
il a senti le besoin de se réorienter vers une activité plus physique, le bâtiment,
convaincu de pouvoir faire changer les habitudes
dans les méthodes de construction

La volonté d’œuvrer dans le qualitatif pour ses clients et ses salariés

Rapidement ses objectifs ont été d’améliorer

- les performances du bâtiment,

- contribuer au confort et à la santé de ses clients comme de ses collaborateurs par l’emploi de matériaux plus sains,

- et, enfin, faciliter la vie de ses clients et de ses salariés avant et pendant les travaux.

C’est avec cette vision qu’il s’est formé aux techniques du bâtiment et a réalisé des stages dans des entreprises avant de formuler son projet de reprise d’entreprise

 

 

La reprise en association avec un chef d’équipe expérimenté

Limiter sa cible à ses moyens financiers

La motivation et la conviction d’Arthur a été telle que ses moyens financiers limités n’ont pas été un obstacle à la réalisation de son projet :
il lui fallait d’abord apprendre le métier chez un artisan,
puis se mettre ensuite en quête d’une entreprise artisanale
correspondant à ses moyens et son objectif :
c’est à dire pouvoir la faire évoluer rapidement vers ses objectifs moyen terme.

C’est exactement ce qu’a fait Arthur en l’espace de 5 ans.

La troisième année plus dure que les 100 premiers jours

On parle toujours des 100 premiers jours comme étant les plus difficiles pour tout repreneur.

Ce ne fut pas le cas pour Arthur pour deux raisons :

- d’une part il avait eu le temps de comprendre et pratiquer les basiques du métier lors de ses stages
- et, d’autre part, il avait fait la connaissance de Loïc Tézier lors de l’un de ses stages.
Donc il connaissait déjà bien l’entreprise avant de la reprendre.

Par contre, une entreprise artisanale est fragile par sa taille réduite et à la merci d’une baisse de commandes ou d’un litige chantier.

La croissance est un objectif d’urgence dans une telle reprise.

Les conseils pour un repreneur

Savoir apprécier très rapidement la taille critique que doit atteindre l’entreprise reprise pour éviter les problèmes de trésorerie dus à une insuffisance de rentabilité


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