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Philippe Carpentier, 52 ans, de formation BTS...

20 février 2015

Philippe Carpentier, 52 ans, de formation BTS Telecom et Commercial, Adhérent CRA, a repris les sociétés ITM et ICT, solutions télécom réseaux en entreprises, en Ile de France.

Philippe n’avait pas été contaminé par le virus de l’entreprenariat, jusqu’à ce qu’il rencontre, par hasard, un repreneur potentiel sortant de la Formation à la reprise du CRA.

Philippe venait de quitter un groupe, dans de bonnes conditions financières.

Alors pourquoi ne pas se lancer dans la reprise d’entreprise ?

Il suffit d’apprendre « le LBO pour les Nuls » (ndlr la Formation CRA), former une bonne équipe d’experts autour de soi, et tout devient possible.

En mai 2013 première visite de cédant, LOI signée en septembre, et le Protocole prêt en décembre.
Philippe se voyait déjà dans les murs en Janvier 2014 ...

Mais ensuite 4 mois d’attente pour le closing, le temps que le cédant règle ses problèmes fiscaux ... avant départ pour l’étranger, au plus tard au 30 juin.
 

La reprise d’entreprise : c’est le projet d’une équipe d’experts

Suivre la Formation du CRA c’est d’abord acquérir les connaissances et les méthodes pour mener avec un succès un projet de reprise d’entreprise.

Mais c’est aussi rencontrer d’autres repreneurs qui témoignent de leur parcours, et des experts, véritables partenaires expérimentés du processus de reprise d’entreprise.

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Le site ITM ICT

Lorsque vous sortez de la Formation CRA, vous avez déjà votre équipe constituée pour passer à l’action.

Ce qui fut mon cas, avec, en plus, le choix, dès le début, un conseil acheteur en fusions acquisitions, qui faisait partie d’un Réseau Entreprendre.

Cela m’a fait gagner beaucoup de temps et d’énergie.

Le processus a été alors extrêmement rapide, d’autant plus que le cédant était bien préparé à la transmission, ayant été lui-même dans la position de repreneur, avec le CRA, 13 ans plus tôt.
 

Racheter une entreprise à un cédant qui lui-même l’avait acquise auparavant

 

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Réseaux d’entreprise

La valorisation de l’entreprise a été rapidement confirmée par mes experts.
C’était bien le prix de marché.
Le cédant m'avait prévenu : il n'était pas négociable !

Par mes qualités commerciales et mon goût pour la mise en œuvre de nouvelles technologies et de nouvelles offres, j’étais le profil idéal pour mon cédant.
Il aurait été heureux, quelques années plus tôt, d'embaucher ce profil complémentaire au sien, lequel était plus technique.

Le dossier étant sain tant sur le plan technique, commercial, que financier, je n’ai pas eu de craintes particulières pour trouver un financement, même dans le contexte actuel de resserrement du crédit de la part des établissements bancaires.

Un bon dossier se finance toujours.

J’ai eu à cœur de diversifier les sources de financement : 2 banques ont concouru au montage en plus de la BPI qui a assuré la garantie et un prêt de développement.
 

Un enseignement pour les repreneurs potentiels, anciens salariés

 

Il ne faut surement pas envisager la reprise d’entreprise pour assouvir sa soif d’indépendance et vouloir travailler seul.
La réussite vient d’un travail d’équipe, de regards croisés sur des dossiers bien préparés.

C’est un véritable management de projet où le repreneur est chef de projet avec une équipe pluri-disciplinaire.

Au total c’est du bon sens à chaque instant, et une vision claire de l’objectif.

 

 

 

 


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