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Cédants et Repreneurs d'Affaires

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Quelle est la fiabilité de l’intention d’un de vos salariés à reprendre votre entreprise ?

22 mai 2014

Michel Gélineau cède la société Sani-Confort,  entreprise d’électricité, plomberie et chauffage, dans le Choletais. C.A de 1,9 million €, 22 salariés. Michel était déjà en retraite, lors de la mise en vente, ... car un de ses salariés, candidat, lui avait faux bond.

Etabli dans la région nantaise, Feng Yan, le repreneur, a choisi cette entreprise pour sa taille, son organisation structurée, et son potentiel de développement ...

Transmettre à un salarié n’est pas sans risque

Un bon profil, bien intentionné, et ayant les moyens financiers ... ne suffit pas

Un homme dont vous connaissez les compétences, qui connaît bien l’entreprise pour ce qu’elle est, et qui justifie de son apport personnel, vous donne confiance dans la probabilité de réalisation de la transmission.

Mais il ne faut pas le faire trop tôt par rapport à l’échéance, principe de base dans toute transaction.
Car d’ici là, de multiples événements personnels peuvent advenir et infléchir la position de l’intéressé.
 

Pour autant, dans un tel cas, il paraît difficile de prévoir un plan B en parallèle !
Mais il le faudrait néanmoins.

La solution prescrite par mon expert-comptable : le CRA !

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Marché servi

Donc, en catastrophe (parce que j’étais déjà en retraite, et il ne fallait pas dépasser le délai de 2 ans entre retraite et la transaction), il m'a fallu trouver une solution de rechange.

Heureusement notre expert-comptable n’a pas hésité une seconde : adhérent au CRA de Cholet, il savait qu’il pouvait compter sur la diligence de son Délégué.

A ce moment là, tout s’est enchaîné rapidement : présentation de candidats repreneurs, entrée en négociation avec l’un d’eux , ... etc.

Un processus juridique apparaissant incertain jusqu’au dernier moment

Les questions de forme peuvent tout faire capoter ...

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Les locaux

Alors que la négociation peut se réaliser très rapidement avec un repreneur, la « mise en forme » juridique a pris non seulement du temps, mais aussi de l’énergie pour résoudre les formulations conflictuelles de nos deux avocats.

Sur le fond il n’y avait pas d’opposition (la chose vendue, le prix, le délai, le financement), mais tout résidait dans des différences sur les garanties et les appréciations de risques, vues de chaque côté par nos avocats respectifs. Une vraie bataille d'avocats.

... alors que, sur le fond, la confiance entre les hommes était solide

Et c’est cette confiance qui permet de dépasser cette période délicate d’opposition entre les conseils respectifs.

Une fois cet écueil dépassé, l’accompagnement s’est réalisé dans de très bonnes conditions.

Mes conseils aux cédants

1) Ne vous fiez pas aux déclarations « verbales » d’un de vos salariés.
Il ne formalise pas son engagement comme le ferait un repreneur extérieur.
D’où des mauvaises surprises possibles jusqu’au dernier moment.

2) Moralité : même dans le cas d’un repreneur potentiel parmi vos salariés, vous devez envisager d’autres hypothèses en parallèle.

 


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