Les contacts nécessaires pour trouver le candidat repreneur idéal

Ils ont su construire leur notoriété jour après jour auprès de leur clientèle d’entreprises locales.

Suite aux courriers, informations et contacts reçus de la part des chambres consulaires, depuis maintenant bientôt 3 ans, arrivent alors les premiers préparatifs quant à leur transmission : toilettage des bilans, du bail…

Mais avant même d’entamer une véritable recherche de repreneurs, lors d’une journée de Portes Ouvertes à Bressuire, un visiteur particulièrement intéressé par leur entreprise se présente à eux.

Il est en fait le premier candidat, spontané, à la reprise de la société.

La disponibilité de l’apport de fonds : une condition indispensable pour un candidat repreneur

Entreprise Frouin PublicitéCe candidat semble bien fixé sur l’entreprise de Monsieur et Madame Frouin.
Lors de la journée de Portes Ouvertes, il a pu en apprécier la présentation, les références, le comportement du personnel, … etc.

Seulement il ne dispose pas encore de fonds, puisque ceux-ci doivent provenir de la cession de l’entreprise de son père, ce qui n’est pas encore fait.

Le temps passe, … et sans aucune visibilité sur la probabilité de disposition de ces fonds propres.

D’autre part le profil professionnel de ce candidat ne correspondait pas aux souhaits des cédants.

Temps perdu … ou temps de maturation de l’idée de céder, et de définition du véritable profil de successeur voulu ?

Les deux à la fois.

Mais un jour la décision est prise par Monsieur et Madame Frouin de déclencher le processus de mise en vente de leur entreprise.

Leur expert comptable leur recommande alors le CRA, qu’ils ne connaissaient pas, à l’époque.

Tout va très vite, puisque, 3 semaines après leur adhésion, 2 profils de repreneurs, l’un personne physique, l’autre personne morale, leur sont présentés.

 

La cession à un concurrent : une opportunité souvent stratégique

Site internet de Frouin PublicitéFinalement, pour différentes raisons, ces deux pistes n’aboutiront pas.

Troisième opportunité pour la transmission : sur la base d’une discussion avec leur expert comptable et leur avocat, est évoquée la piste potentielle d’un concurrent qui pourrait être intéressé.

Effectivement, non loin de chez eux, une entreprise de même taille, même positionnement dans le métier, serait intéressée à faire une acquisition externe pour étendre son rayon d’action géographique.

 

Et la transmission prend alors tout son sens pour les deux parties :

– les cédants sont rassurés par la communauté de vision sur le métier, les équipements, les compétences nécessaires, garants de la continuité de leur entreprise

– les repreneurs trouvent une complémentarité de clientèle géographique idéale, en termes de proximité et de cohérence par rapport aux savoir-faire existants.

La valorisation de l’entreprise, la garantie d’actif et de passif, les formalités juridiques ne présentent alors pas de difficultés tellement la confiance réciproque est installée, et on parle le même langage.

Restent, dans la dernière ligne droite, les tracas toujours imprévisibles, tant pour le cédant que le repreneur, de financement par les banques locales.
Leur banque commune pose des conditions difficiles en termes de garanties.

Heureusement, sur un dossier sain, il y a toujours une solution auprès d’une autre banque.

Un enseignement pour les cédants :

  • Ne perdez pas de temps avec un candidat repreneur qui ne peut pas justifier tout de suite de la disponibilité de ses fonds.
    Vous avez intérêt à lui demander des justificatifs bancaires, et ne pas seulement le croire sur parole.
  • N’écartez jamais la solution de cession à un confrère, tout en le sélectionnant selon, bien sûr, vos critères de complémentarité.

Cela peut être une solution gagnant – gagnant, rapide à mettre en place, si l’opportunité se présente au bon moment.