Avant de quitter son emploi salarié, le repreneur bénéficiait du contrat de prévoyance de son entreprise. Aujourd’hui, bientôt dirigeant, il doit mettre en place lui-même sa propre protection sociale.

Peut-il reporter ce sujet à plus tard ?

Non, car face aux aléas d’incapacité, d’invalidité ou de décès, il doit garantir ses revenus et ceux de sa famille et donc faire le bilan des conditions de son assurance en fonction de son état de santé. Ensuite la question de la structure juridique de la reprise va être fixée, elle déterminera le statut du dirigeant et donc les formes de protection sociale : contrat collectif ou individuel, sur mesure ou standard, garanties provisoires ou pérennes…

Enfin, une fois l’entreprise acquise, le dirigeant doit pouvoir se concentrer avec l’esprit tranquille sur le développement de son activité.

Pourquoi évaluer précisément ses besoins ?

Evidemment pour ne pas payer une garantie inutile. Ensuite pour bien couvrir, et à temps, les aléas qui impacteront la famille. Enfin le temps ne joue malheureusement pas en notre faveur et la capacité de s’assurer se dégrade avec l’âge. Il faut donc anticiper et prendre date le plutôt possible.

Au même titre qu’il fait appel à des experts juridiques, comptables ou fiscaux, le repreneur doit associer un conseiller en prévoyance pour optimiser sa protection sociale.

Stéphane BRANCHE Agent Général AXA – Prévoyance et Patrimoine