OUI, bien sûr, comme on peut conduire sans ceinture et arriver quand même à bon port !

Trois semaines de formation intense, c’est ce qu’il faut pour passer en revue toutes les étapes du processus de reprise, depuis la décision de reprendre jusqu’au closing, qui fait de vous un patron. C’est le temps nécessaire pour écouter les témoins qui présentent leurs réussites ou leurs déconvenues. C’est aussi le temps nécessaire pour entrouvrir des fenêtres sur des sujets à priori accessoires, mais qui peuvent s’avérer essentiels. C’est encore le temps de créer un réseau d’amitié et d’entraide entre gens aux parcours différents mais qui visent un même objectif, la reprise. C’est surtout le temps de définir et d’approfondir l’échéancier de toutes les phases de la reprise :

  • Cadrage de la recherche
  • Sources de dossiers: CRA, CCI, Fusacq, intermédiaires, bouche à oreille, approche directe …
  • Analyse financière des dossiers cédants et liasses fiscales
  • Audits financiers, sociaux et techniques
  • Négociation, lettre d’intention et protocole
  • Business plan
  • Banques et fonds d’investissement
  • Statut des sociétés et responsabilité du dirigeant
  • Closing et priorités des 100 premiers jours

Les intervenants du CRA, tous professionnels (experts comptables, juristes, notaires, coachs,…) en activité et spécialistes de la transmission des PME et TPE, apportent un enseignement pragmatique et mettent en garde contre les chausse trappes éventuelles.

Evidement une telle formation a un coût. Mais ce coût sera financé, dans bien des cas, par votre compte personnel de formation (CPF). En effet le CRA Formation est un centre de formation agréé et notre stage est éligible au CPF.

De toutes façons, devrait-on financer soi-même sa formation, est-il déraisonnable de dire que ce n’est pas cher payer pour reprendre plus rapidement (on constate que les repreneurs ayant suivi la formation gagnent en moyenne six mois par rapport aux délais habituels) et en prenant moins de risques.

Alors ? Se former pour reprendre ? Pourquoi se priverait-on d’un tel atout ?