Quels sont les principaux pièges à éviter en tant que repreneur ?

(…)Le premier, c’est de juger un dossier de reprise uniquement sur les données comptables et de s’en désintéresser en raison d’un mauvais bilan.
Or, ce cas de figure n’empêche pas de redresser l’entreprise. Parfois, le cédant laisse péricliter son entreprise, car une certaine lassitude intellectuelle s’est installée. Malgré tout, le repreneur, bien plus motivé, peut créer un nouvel élan… Et alors, la belle endormie se réveille.
Les résultats d’une étude de l’association Cédants et repreneurs d’affaires (CRA) indique que le taux de survie d’une entreprise reprise est supérieur à celui d’une entreprise créée : tout simplement parce que le repreneur arrive avec de nouvelles idées, des compétences et un carnet d’adresses que n’avait pas forcément le cédant. (…)

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