C’est un fait que bien des cédants ou repreneurs ont expérimenté : lorsque les négociations sont entamées avec un potentiel cocontractant, on sait quand celles-ci commencent mais on ne sait pas quand elles vont se terminer et surtout si elles vont aboutir. En cours de route, les raisons de rompre des pourparlers peuvent être légions. Si la liberté de ne pas contracter reste le principe, ce droit peut dans certains cas dégénérer en abus, engageant alors la responsabilité de celui qui rompt les négociations. Retour sur les enseignements à tirer de la jurisprudence récente en la matière… pour rompre une négociation sans faute !