Après avoir étudié, de manière quasi scientifique, plus de 70 dossiers passés au crible de sa matrice de critères

Benoît d’Harcourt, 56 ans à l’époque, jette son dévolu sur deux sociétés situées dans les Ardennes à trois heures de Paris.

Si le savoir-faire technique des deux entreprises spécialisées dans la conception et la fabrication de protection, de calage et de conditionnement en polypropylène alvéolaire, lui paraît très intéressant, il trouve le mode de fonctionnement et l’organisation quelque peu archaïques.

Les négociations avec le cédant s’avèrent âpres, longues et difficiles.

La reprise se concrétise en 2012 avec l’appui  d’un fond d’investissement régional qui lui ouvre les portes des décideurs régionaux.

Il investit ensuite résolument dans la modernisation de l’outil de production dont la capacité est augmentée de 40% et dans l’innovation en déposant plusieurs brevets.

Cette transmission d’entreprises s’est avérée très bénéfique pour les deux sociétés

qui ont vu leur chiffre d’affaire plus que doubler et leur présence devenir prépondérante sur le marché.