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Accueil > S'informer > Blog > Cession > Loi Hamon : information obligatoire des salariés en cas de cession d'entreprise
Dernière actualisation le 23 Juillet 2026
L'information des salariés en cas de cession d'entreprise : quelles sont les obligations ?
La transmission d'une entreprise ne se résume pas à un accord entre un cédant et un repreneur. Dans certaines situations, la loi impose également d'informer les salariés avant la signature de la cession.
Cette obligation vise à permettre aux salariés qui le souhaitent de présenter une offre de reprise, tout en garantissant la confidentialité et le bon déroulement du projet de transmission.
Les règles applicables varient selon la taille de l'entreprise et la présence ou non d'un Comité social et économique (CSE). Il est donc essentiel pour le dirigeant d'anticiper cette étape afin de sécuriser son projet de cession.
Dans cet article, découvrez les entreprises concernées, les modalités d'information des salariés, les délais à respecter ainsi que les conséquences d'un éventuel manquement.
L'obligation d'information des salariés s'applique principalement aux entreprises de moins de 50 salariés, ainsi qu'à certaines entreprises de 50 à 249 salariés lorsqu'elles ne disposent pas d'un Comité social et économique (CSE).
Lorsque l'entreprise est dotée d'un CSE, les règles d'information et de consultation applicables à cette instance se substituent à l'information individuelle des salariés.
L'information préalable des salariés a pour objectif de leur permettre, s'ils le souhaitent, de présenter une offre de reprise de l'entreprise.
Cette démarche ne leur accorde toutefois aucun droit de priorité ni d'exclusivité sur la cession. Le dirigeant reste libre de choisir le repreneur qui lui paraît le plus adapté à son projet.
Lorsque l'obligation d'information s'applique, les salariés doivent être informés au moins un mois avant la signature de la cession.
Ce délai permet aux salariés intéressés d'étudier la possibilité de formuler une offre, sans pour autant retarder inutilement l'opération.
Le non-respect de cette obligation peut entraîner une amende civile pouvant atteindre 0,5 % du prix de vente.
Même si la sanction a été allégée, il est vivement recommandé d'anticiper cette formalité afin de sécuriser juridiquement la transmission.
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Vérifiez si votre entreprise est concernée
L'obligation d'information dépend notamment du nombre de salariés et de la présence d'un Comité social et économique (CSE). Avant toute cession, assurez-vous que votre entreprise est soumise à cette formalité.
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Anticipez les délais
Lorsque l'obligation s'applique, les salariés doivent être informés au moins un mois avant la signature de la cession. Une bonne anticipation permet de sécuriser le calendrier de l'opération.
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Faites-vous accompagner
La transmission d'une entreprise implique des enjeux juridiques, fiscaux et humains. Être conseillé par des professionnels permet de sécuriser chaque étape de la cession.
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Avant de signer la reprise d'une entreprise, l'audit peut révéler des risques majeurs. Découvrez les enseignements tirés par une repreneuse après un projet finalement abandonné.
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